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10 février, 2009

Table des calories

Classé dans : sante — yacine79 @ 16:29

Consultez la composition de milliers d’aliments, testez les menus (à 1000, 1200, 1500 calories) et recettes (entrées, plats minceur, desserts…) et proposez vos propres recettes. Adresse : http://www.tabledescalories.com/ Table des calories a reçu 268 visites depuis le 1 janvier 2006 Mots-clés : calories   alimentation équilibrée   recettes minceur   diététique   alimentation saine   perdre du poids   plats minceur Rubrique : Santé, beauté > Perdre du poids

3 février, 2009

Les fibres: quel rôle dans le cadre d’un régime alimentaire sain?

Classé dans : sante — yacine79 @ 14:09
Bien qu’il ne s’agisse pas d’un «nutriment», les fibres alimentaires représentent une composante importante de notre régime alimentaire, essentiellement parce qu’elles traversent l’organisme sans être absorbées.

Qu’est-ce que les fibres alimentaires ?

Les fibres alimentaires ou «aliments de lest» sont les parties comestibles d’une plante qui ne peuvent être digérées ou absorbées dans l’intestin grêle et parviennent intactes dans le gros intestin. Il s’agit des polysaccharides autres que l’amidon (par ex. la cellulose, l’hémicellulose, les gommes, les pectines), des oligosaccharides (par ex. l’inuline), de la lignine et des substances végétales associées (par ex. les cires, la subérine). Le terme «fibres alimentaires» recouvre également un type d’amidon appelé amidon résistant (présent dans les légumes secs, les graines et céréales partiellement moulues et certaines céréales pour petit-déjeuner) car il résiste à la digestion dans l’intestin grêle et arrive intact dans le gros intestin.

Les sources de fibres alimentaires

On trouve des fibres alimentaires dans les fruits (poires, fraises, mûres, framboises, cassis et groseilles, oranges), les légumes (choux de Bruxelles, artichauts, oignons, ail, maïs, pois, haricots verts, brocolis), les légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots) et les céréales complètes (son en flocons et céréales au son d’avoine, pains aux céréales complètes et céréales mélangées).

Les différents types de fibres alimentaires

Les fibres alimentaires sont souvent classées en fonction de leur solubilité, en fibres solubles et insolubles. Ces deux types de fibres sont présents en proportions variables dans les produits alimentaires contenant des fibres. L’avoine, l’orge, les fruits, les légumes frais et les légumes secs (haricots, lentilles, pois chiches) constituent de bonnes sources de fibres solubles, tandis que les céréales complètes et le pain complet sont riches en fibres insolubles.

Les fibres alimentaires et la santé

Les fibres alimentaires ingérées progressent le long du gros intestin où elles fermentent partiellement ou complètement sous l’effet des bactéries intestinales. Plusieurs sous-produits, des acides gras à chaîne courte et des gaz, se forment au cours du processus de fermentation. C’est l’action combinée du processus de fermentation et des sous-produits ainsi formés qui contribue aux effets bénéfiques des fibres alimentaires sur la santé.

Les principaux effets physiologiques attribués aux fibres alimentaires concernent :

• La fonction intestinale
Les fibres alimentaires, particulièrement les fibres insolubles, contribuent à prévenir la constipation en augmentant le poids des selles et en réduisant la durée du transit intestinal. Cet effet est renforcé si la consommation de fibres s’accompagne d’une augmentation de la quantité d’eau absorbée. Les acides gras à chaîne courte, qui se forment lorsque les fibres fermentent sous l’effet des bactéries intestinales, constituent une source importante d’énergie pour les cellules du côlon et inhiberaient la croissance et la prolifération des cellules cancéreuses de l’intestin.
En améliorant la fonction intestinale, les fibres alimentaires réduisent également le risque de maladies et de troubles tels que la diverticulose et les hémorroïdes et pourraient également avoir un effet protecteur contre le cancer du côlon.

• La glycémie
Les fibres solubles ralentiraient la digestion et l’absorption des hydrates de carbone et réduiraient donc l’augmentation de la glycémie consécutive à un repas (post prandiale), ainsi que la sécrétion d’insuline. Cette action peut aider les diabétiques à améliorer le contrôle de leur glycémie.

• Le cholestérol sanguin
Les résultats de plusieurs études épidémiologiques identifient un autre rôle des fibres alimentaires dans la prévention de la maladie coronarienne : l’amélioration des profils lipidiques. Des essais cliniques confirment les résultats de ces études. Les fibres visqueuses isolées, telles que la pectine, le son de riz et le son d’avoine abaissent le taux de cholestérol sérique total et le taux de cholestérol LDL (à lipoprotéines de basse densité ou mauvais cholestérol). Parallèlement, des études visant à démontrer qu’un régime riche en fibres alimentaires de toutes sortes protège également contre la maladie coronarienne se poursuivent.

• Les autres effets
Outre la prévention de la constipation, l’amélioration de la glycémie et des profils lipidiques qui constituent les principaux résultats bénéfiques d’un régime alimentaire riche en fibres, il existe d’autres effets intéressants. Par exemple, les fibres peuvent avoir un effet rassasiant grâce à leur volume, sans apport de calories supplémentaires, contribuant ainsi à la régulation du poids.

Pour profiter de tous les effets intéressants des fibres, il est important d’en varier les sources. Les régimes comportant des fruits, des légumes, des lentilles ou des haricots secs et des céréales complètes n’apportent pas seulement des fibres alimentaires, mais également de nombreux autres nutriments et composants indispensables à une bonne santé.

Références

  • Anonymous. Position of the American Dietetic Association: Health implications of dietary fibre. Journal of the American Dietetic Assoc. July 2002; Vol. 7: 993-1000.
  • Bessesen, D.H. The Role of Carbohydrates in Insulin Resistance. Journal of Nutrition (2001)131: 2782S – 2786S.
  • De Vries, J. On defining dietary fibre. Proc. of the Nutrition Society (2003): 62, 37-43.
  • Lupton, J.R., Turner, N.D. Dietary Fibre and Coronary Disease: Does the evidence support an association? Current Atherosclerosis Reports (2003): 5, 500-505.
  • Carbohydrates: Nutritional and health aspects. 2003 ILSI Europe Concise Monograph Series. ILSI Press.

FOOD TODAY 06/2005

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Quelle : Le Conseil Européen de l’Information sur l’Alimentatio

Qu’est-ce que le diabète?

Classé dans : sante — yacine79 @ 14:06


Qu'est-ce que le diabète? dans sante quest-ceque_diabLe diabète est une maladie chronique incurable causée par une carence ou un défaut d’utilisation de l’insuline entraînant un excès de sucre dans le sang. Produite par le pancréas, l’insuline est une hormone qui permet au glucose (sucre) contenu dans les aliments d’être utilisé par les cellules du corps humain. Les cellules disposent de toute l’énergie dont elles ont besoin pour fonctionner.

Si l’insuline est insuffisante ou si elle ne remplit pas son rôle adéquatement, comme c’est le cas dans le diabète, le glucose (sucre) ne peut pas servir de carburant aux cellules. Il s’accumule alors dans le sang et est ensuite déversé dans l’urine. À la longue, l’hyperglycémie provoquée par la présence excessive de glucose dans le sang entraîne certaines complications, notamment au niveau des yeux, des reins, des nerfs, du cœur et des vaisseaux sanguins.

À ce jour, la cause réelle du diabète demeure inconnue. Nous savons toutefois que certains facteurs peuvent influencer l’apparition du diabète : hérédité, l’obésité, la grossesse, certains virus ou certains médicaments, etc.

Combien y a-t-il de personnes diabétiques au Québec?On estime à près de 550 000, le nombre de personnes diabétiques au Québec. Parmi ce nombre, environ 225 000 personnes ignorent leur état. L’Organisation mondiale de la santé prévoit que le nombre de personnes diabétiques doublera d’ici l’an 2025, faisant du diabète la nouvelle épidémie.

Les coûtsLe nombre grandissant de cas entraîne de lourdes conséquences pour la société, surtout si on considère que 30 % des personnes diabétiques contracteront des complications débilitantes, voire même mortelles. Le diabète est une des principales cause de cécité, d’amputations non-traumatiques, d’insuffisance rénale et un facteur important de maladies cardiovasculaires et d’accidents vasculaires cérébraux.

Le fardeau économique et social du diabète est énorme. Il est estimé à près de 2 milliards de dollars par année, en coûts directs et indirects à l’ensemble de la société québécoise.

Les types de diabèteIl existe 2 types principaux de diabète : le type 1 et le type 2. Parfois, le diabète se développe pendant la grossesse et on l’appelle alors diabète gestationnel.

Le diabète de type 1Le diabète de type 1 se manifeste à l’enfance, à l’adolescence et chez les jeunes adultes. Il se caractérise par l’absence totale de la production d’insuline. Les personnes diabétiques de type 1 dépendent d’injections quotidiennes d’insuline pour vivre. Il est présentement impossible de prévenir ce type de diabète. Les recherches s’effectuent principalement vers la compréhension des mécanismes détruisant les cellules responsables de la production d’insuline.

Le diabète de type 2Le diabète de type 2 se manifeste beaucoup plus tard dans la vie, généralement vers l’âge de 40 ans. La très grande majorité des personnes atteintes de diabète ont ce type de diabète, environ 90 % des cas. Depuis quelques années, on remarque que ce diabète apparaît plus tôt et chez certaines populations à risque, il peut apparaître dès l’enfance.

Nous savons que les peuples autochtones, les hispanophones d’Amérique, les asiatiques et les populations d’origine africaine semblent développer la maladie plus que les autres. Une prédisposition génétique, un surplus de poids et le manque d’activité physique contribuent à l’apparition d’un diabète de type 2. Cependant, certaines études tendent à démontrer qu’une alimentation riche en gras pourrait aussi être un facteur de risque.

Le diabète de type 2 est le type le plus sournois. Les symptômes peuvent être minimes et passer inaperçus pendant plusieurs années. Malheureusement, quand il est diagnostiqué, le mal est fait.

En apportant des corrections importantes à nos habitudes de vie, il est possible de retarder l’apparition de la maladie et aussi d’en diminuer l’impact.

Le diabète de grossesseLe diabète de grossesse se manifeste pendant la grossesse, généralement vers la fin du 2e et au 3e trimestre. Il est aussi connu sous le nom de diabète gestationnel. Dans 90 % des cas, il disparaîtra après l’accouchement.

On retrouve un diabète gestationnel dans 2 à 4 % des grossesses. Il affecte à la fois le bébé et la mère. L’enfant risque d’être plus gros que la normale. Chez la mère, la présence du diabète accroît les risques d’infections, augmente le niveau de fatigue et peut causer des complications lors de l’accouchement.

Le diabète de grossesse se traite et se contrôle par une saine alimentation, et l’adoption d’une bonne hygiène de vie. Si, malgré ces changements, le diabète n’est pas bien contrôlé, l’utilisation d’insuline deviendra nécessaire car l’emploi d’anti-diabétiques oraux est contre-indiqué lors d’une grossesse.

Les symptômesLes symptômes du diabète ne se présentent pas tous de la même manière et avec la même intensité. Qu’il s’agisse du type 1, du type 2 ou du diabète de grossesse, une consultation avec le médecin s’impose. Les symptômes sont :

fatigue, somnolence
augmentation du volume des urines
soif intense
faim exagérée
amaigrissement
vision embrouillée
cicatrisation lente
infection des organes génitaux
picotements aux doigts ou aux pieds
changement de caractère

Il est à noter que, parfois, les symptômes ne sont pas apparents. Le diabète est une maladie grave. Il peut avoir un impact considérable sur la qualité de vie des personnes qui vivent avec cette maladie.

Sources : Diabète Québec, Association canadienne du diabète, Association médicale Canadienne, American Diabetes Association. Mars 2001. Révisé en février 2004.

Grossesse et Diabète : Points importants

Classé dans : sante — yacine79 @ 14:03

Grossesse et Diabète :
Points importantsLa femme diabétique qui souhaite devenir enceinte doit rencontrer
son médecin avant la conception. Une évaluation de sa condition ainsi que l’atteinte et le maintien d’un contrôle optimal de la glycémie sont essentiels.

Un contrôle optimal de la glycémie permet de réduire les risques de malformations congénitales majeures chez le fœtus. Il a été prouvé que l’environnement maternel dans lequel baigne le fœtus a une influence directe sur l’organogenèse (c’est-à-dire
la formation de tissus ou organes comme le cœur et le cerveau, vers les 3 à 5 semaines après la conception). Comme l’hyperglycémie et les cétones sont toxiques pour le fœtus,
il est donc primordial de normaliser le taux de sucre sanguin avant même de devenir enceinte.
De plus, la consultation avant la conception permet d’initier l’administration d’un supplément multivitaminique contenant
de l’acide folique. L’acide folique réduit lui aussi le risque de malformations congénitales.
Toute femme enceinte diabétique doit rencontrer régulièrement
les membres d’une équipe traitante expérimentée en soins prénatals. Si c’est possible, la consultation et le suivi en clinique de grossesses à risques élevés (Clinique GARE) sont fortement recommandés. Le suivi d’une grossesse chez une femme diabétique implique des rendez-vous médicaux fréquents.
Pour ce qui est de la diététiste, son rôle consiste à établir un plan d’alimentation équilibré qui fournit tous les éléments nutritifs
dont la femme enceinte a besoin. Des modifications alimentaires peuvent parfois être nécessaires afin de minimiser les inconforts reliés à la grossesse (nausées, vomissements, brûlures d’estomac). Enfin, des repas légers, complétés par des collations nutritives, peuvent aussi être recommandés afin de réduire l’ampleur des variations de la glycémie.
Les mesures quotidiennes de la glycémie, la surveillance régulière de la prise de poids de même que l’ajustement des doses d’insuline sont des aspects qui devront être considérés tout au long de la grossesse.

En résumé, il faut que la femme diabétique qui souhaite devenir enceinte s’investisse entièrement dans son traitement et qu’elle apprenne à s’adapter aux changements progressifs mais importants
qui surviendront; le diabète est en effet influencé de diverses manières pendant la grossesse.

Source : Plein Soleil – Printemps 2001, Marie-Claire Barbeau, Dt.P. – Service d’enseignement Diabétaide

29 octobre, 2008

pour votre santé cuisinez vous-meme ce que vous mangez!

Classé dans : sante — yacine79 @ 14:01

Notre Blog Yacine & Narimane  est un bon outil 

Surpoids : Pourquoi grossit-on ?

Classé dans : sante — yacine79 @ 13:56

Les chiffres du surpoids chez les adultes font frémir et ceux des enfants sont considérés comme un problème de santé publique. Société obésogène ou incidence de la génétique, mais quelles sont les raisons de ces chiffres aberrants ?

‘Je ne sais pas si le plus dur est le regard méprisant des autres ou le mien sur mon propre corps. Je subis et déteste ma masse, mes bourrelets qui me séparent des autres, d’une vie de légèreté. Cette haine de mon corps me pousse à le détruire toujours plus, en mangeant. C’est comme ça depuis l’âge de 8 ans. Souvent seule dans la cour de l’école, j’étais devenue le souffre-douleur de certains. C’est à ce moment, je crois, que je me suis réfugiée dans la nourriture. Grossir me rassurait ! Depuis, j’ai essayé de nombreux régimes, sans succès ! Et tous ces discours angoissants et martelés sur les risques de l’obésité pour la santé…Je m’en moque, aujourd’hui, je baisse les bras’, confie Sylvie, 36 ans, 107 kg pour 1,67 m.

Surpoids et obésité : Un véritable impact sur la santé 

Comme Sylvie, de plus en plus de Français souffrent de surpoids et d’obésité. La fréquence de l’obésité en France est deux à trois fois plus importante qu’il y a 20 ans, et les cas d’obésité sévère sont trois à cinq fois plus fréquents. Le pays de la gastronomie et du régime méditerranéen est touché de plein fouet par cette épidémie. ‘Il est faux de penser que l’obésité, c’est chez les autres, pour les enfants des voisins ou des Américains… Non, elle est chez nous, et fortement ! Aujourd’hui en France, la fréquence du surpoids et de l’obésité atteint 15 à 20 % de la population infantile, comme aux USA’, déplore Jean-Michel Lecerf, chef du Service de Nutrition à l’Institut Pasteur de Lille. Or, l’obésité et le surpoids posent de véritables problèmes de santé publique : augmentation du risque cardiovasculaire, du diabète, de l’apnée du sommeil, des douleurs ostéo-articulaires… sans parler des troubles affectifs et nerveux engendrés par la perte d’estime de soi. Face à ces risques et surtout au surpoids… financier que cela représente, les pouvoirs publics sont bien décidés à combattre l’obésité sur tous les fronts. Campagnes d’informations et retrait des distributeurs de friandises dans les écoles, avertissements à la fin de chaque slogan publicitaire, etc. Le problème, c’est que les causes de l’obésité ne sont pas toujours là où on les attend…

Un environnement à kilos ! 

Évidemment, tout le monde constate que le mode de vie moderne des pays industrialisés s’accompagne d’une augmentation considérable de l’obésité, notamment chez les enfants. Haro donc sur Mac Donald et les autres fast-foods, symboles de la mal bouffe, sur les sodas américains habillés de canettes rouges ou bleues et sur les publicités pour les friandises, les plats cuisinés et les produits gras. Les professionnels de santé attirent aussi l’attention sur la déstructuration des repas, la taille croissante des portions, l’abandon de la consommation de fruits et légumes et d’aliments peu ou pas raffinés (céréales et pains complets, légumes secs…) et les excès de viennoiseries. Mais, la mauvaise alimentation n’explique pas tout ! ‘En fait, le surpoids et l’obésité sont surtout le résultat d’un déséquilibre entre les dépenses liées à une activité physique de plus en plus faible et des apports alimentaires qui n’ont pas diminué proportionnellement’, explique Jean-Michel Lecerf. Et dans les pays industrialisés, en particulier dans les villes, on bouge de moins en moins, à cause de la voiture et de la multiplication des activités passives, tels les jeux vidéo, le travail sur ordinateur ou la télévision. Par exemple, une heure de télévision hebdomadaire supplémentaire accroîtrait de 2 % le risque d’obésité. Or, actuellement, en France, l’enfant passe en moyenne 20 à 25 heures par semaine devant la télévision ! Et l’offre accrue de chaînes ou la présence d’un écran dans la chambre de l’enfant n’arrange pas la situation…

Et la génétique dans tout ça ? 

Cependant, nous ne sommes pas tous égaux face aux effets dévastateurs des choux à la crème et autres bombes à surpoids. ‘Seuls les enfants constitutionnellement prédisposés peuvent devenir obèses‘, explique Patrick Tounian, professeur dans le service de gastro-entérologie et nutrition pédiatriques à l’hôpital Armand Trousseau. En effet, certains enfants auraient un terrain génétique favorisant l’apparition de l’obésité. L’alimentation moderne et le manque d’activité physique viendraient simplement aggraver ce risque chez ces enfants.

Des mesures inadaptées contre l’obésité ! 

Face à ce constat, on peut se demander si les efforts actuels faits en France (et ailleurs) pour lutter contre l’obésité sont bien adaptés. ‘Laisser imaginer que l’obésité menace tous les enfants et multiplier les campagnes d’information dans ce sens risque d’accroître la discrimination sociale à l’égard des enfants qui deviennent obèses malgré tous ces avertissements. Cela entraîne aussi des troubles du comportement alimentaire chez les nombreux autres enfants qui ne sont pas concernés par le risque d’obésité’, prévient Patrick Tounian. Au lieu de viser l’ensemble des enfants français, il serait certainement préférable de rechercher les jeunes génétiquement à risque d’obésité. Certains professionnels de santé souhaiteraient que l’on cible uniquement les enfants dont au moins un des parents est déjà obèse, et qui sont en surpoids avant l’âge de 6 ans. En effet, ces deux facteurs de risques sont reconnus par de nombreuses études et sont facilement dépistables. ‘On gagnerait en efficacité et en économies, et on diminuerait la psychose liée à l’obésité‘, avance Patrick Tounian.

Obésité : d’autres causes à l’étude… 

Hormis la génétique, d’autres facteurs prédisposeraient un enfant à l’obésité, dès la vie utérine. Ainsi, le tabagisme, le diabète gestationnel et une dénutrition de la mère pendant les deux premiers trimestres de la grossesse rendraient les enfants plus susceptibles de développer une obésité. De même, pendant les premiers mois de la vie, l’allaitement artificiel plutôt que maternel, et des apports accrus en protéines et en acides gras oméga 6 favoriseraient aussi par la suite la survenue de l’obésité. Des études sont néanmoins encore nécessaires pour prouver la véritable influence de ces différents facteurs. Une autre piste est à rechercher du coté…des microbes. Ainsi, un virus (adénovirus 36 pour les intimes) injecté à des souris les rendrait obèses. De plus, l’instillation de la flore intestinale de souris obèses à des souris minces entraîne une prise de poids chez ces dernières. Enfin, les courbes de l’évolution de l’obésité auraient le même fâcheux profil que celles des épidémies infectieuses ! ‘Ces hypothèses paraissent encore extravagantes, mais il est probable qu’elles nous réservent des surprises dans les années à venir. Dans tous les cas, elles démontrent que résumer les causes de l’obésité à la mal bouffe est réducteur et simpliste’, conclut Patrick Tounian. Obésité et surpoids n’ont qu’à bien se tenir, les

Bien reconnaître la sensation de faim ! 

Attention, la faim est parfois confondue avec…la soif. ‘La consommation d’aliments solides calme momentanément la soif. De plus, la fatigue engendrée par la déshydratation est considérée à tort comme un manque de sucre. Cette confusion crée un cercle vicieux, car plus on mange, plus le corps a besoin d’eau’, explique Christopher Vasey, naturopathe. De même, manger comble aussi parfois le sentiment d’ennui. La parade ? Avant de se jeter sur un encas, toujours se demander si la sensation ressentie est celle de la faim ou de l’ennui ! Dans le dernier cas, mieux vaut appeler ses amis plutôt que de manger…

 

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